L’Egalité, concrètement ?

L’Egalité est inscrite sur tous nos frontons, y compris sur ceux des Palais de l’oppression ; dans la Constitution , dans les Droits de l’homme…

Bref, elle est partout pour les besoins de la propagande, pour entretenir l’illusion chez de nombreux grands enfants et pour mieux en violer les principes…

Mais « curieusement », elle ne figure dans aucun programme politique des partis !

En fait, concrètement, elle est nulle part ; même si elle fait partie du « paysage démocratique » et de son chapelet d’impostures, tels que « les Droits de l’homme », la « liberté », la « liberté d’expression », « l’antiracisme »…

Si beaucoup sont conscients que nous « vivons » dans un Système très inégalitaire et l’acceptent avec fatalité ou passivité ; très peu sont capables de nous donner une définition de l’Egalité.

Les dictionnaires, eux-mêmes, nous donnent des définitions fermées, abstraites ou tronquées de l’Egalité :

A « égal », nous trouvons :

« Qui est de même quantité, dimension, nature, qualité ou valeur ».

En somme, ne serait égal, que l’individu reconnu comme égal par ses pairs !

Ou encore, à cette définition plus révélatrice : « Qui est sur le même rang » !

Les dictionnaires nous renvoient également vers des « exemples » ou des mots tels que « l’égalité des chances », alors que la chance est inégalitaire par définition ; ou bien encore au communisme ; qui n’a « d’égalitaire » que dans le partage des miettes après l’accaparement des richesses par les maîtres.

Les dictionnaires nous renvoient aussi à ce refrain qui doit faire tordre de rire, policiers, magistrats et (censuré) : « Tous les citoyens sont égaux devant la loi ».

Qu’est-ce donc que l’Egalité ?

L’inégalité est la source de tous les maux dont souffrent la France et le monde.

Il ne peut y avoir de justice, de liberté, de fraternité, de démocratie, de Droits de l’homme, d’antiracisme, sans Egalité !

L’Egalité ne peut être que globale et non pas parcellaire, comme on le voit toujours à travers les minis revendications (contre-feux ?) toujours très encadrées par les partis et les syndicats qui ne veulent surtout pas d’égalité.

L’Egalité repose sur le principe qu’un homme est égal à un autre homme ; et qu’il doit être traité égalitairement en tout, devant tout, pour tout et entre tous ; indépendamment de considérations d’origine, d’opinion, de fortune, de fonction.

Oui, je sais, cela peut paraître atroce à ceux qui ont fondé toute leur « existence » prédatrice sur l’inégalité, sur leur « supériorité » et sur la négation des autres ;

Sur le mensonge, la corruption, la haine, la servilité, la domination, le pillage, la spoliation, notre asservissement, notre avilissement et notre écrasement.

L’Egalité doit être aussi bien judiciaire, pénale, législative, médiatique, sociale, culturelle, politique.

Elle ne peut être et ne peut permettre l’écrasement des autres, par les uns.

Cela passe nécessairement par la dissolution des officines prétendument « antiracistes » ; et par la création d’un organisme indépendant de contrôle des médias et des institutions ; afin qu’ils ne fonctionnent plus comme des sectes, muées par une même idéologie ou au service de celle-ci.

L’égalité implique l’abrogation des lois instaurant ou introduisant l’inégalité, l’impunité et l’intouchabilité pour certains individus ; la criminalisation, la discrimination et l’aggravation des peines pour d’autres.

Il n’y a pas de souffrance unique qui devrait occulter toutes les autres !
Sinon, cela s’appelle du racisme et de la discrimination !

Il n’y a ni de plus coupables, ni de plus innocents par nature, que d’autres !

Or nous voyons, d’autres normes édictées par les maîtres et leurs valets, s’appliquer.

- Des histoires et des valeurs réécrites ;
- Des lectures et traitements de faits, de témoignages et de preuves, devant la justice en fonction des origines de la victime et des mis en cause ;
- Le déclenchement immédiat des appareils policier, judiciaire, médiatique et politique pour les uns ;
- La négation, la minimisation, ou encore, la « justification » et l’étouffement pour les autres ;
- Des amalgames, des stigmatisations, des criminalisations et « culpabilités » (souvent infondées) prononcées par les mêmes ; allant toujours dans le même sens, contre les plus faibles, les plus pauvres, les plus démunis, les moins organisés ;
- L’usage par les politiques et les médias de toute une dialectique stigmatisante, criminalisante et écœurante à l’égard des jeunes des cités, des immigrés, des musulmans, des musulmanes portant « la burqa » ;
- Des chasses permanentes à « l’islamiste » sous tous les prétextes et sous toutes les formes ;

Après la chasse aux supposés contestataires, accusés de tout ; nos vieux travailleurs et nos retraités, usés par toute une vie passée au boulot ; qui n’ont pour la plupart qu’une misérable allocation ou retraite pour survivre ; sont accusés, eux, du déficit des caisses de retraite et de l’assurance chômage.

Comment ne pas voir là une politique visant d’un côté à criminaliser toute pensée ou contestation supposée ; et de l’autre, à éliminer tout ce qui ne rapporte plus aux maîtres ?

Nous devrions, selon eux, travailler, cotiser et leur rapporter, jusqu’à la mort ; puisque « nous vivons plus vieux », comme le martèlent au quotidien les organes de propagande…

Il y a :

- Des « bousculades » ou des « injures » (alléguées) qui émotionnent…
- Des morts qui font « la une » des médias, durant des jours et des mois et qui mobilisent politiques, ministres, police et justice…
- Des présumés coupables dont on maximalise les inculpations et que l’on condamne avant d’avoir été jugés…
- La « mort naturelle » ou « accidentelle », lors d’une « interpellation », d’un contrôle policier ou d’une garde à vue confirmée par le médecin légiste et le parquet…
- Les suicides de « détenus » en prison ou de « gardés à vue » pour lesquels « les traces relevées (par le médecin légiste) sont conformes, aux moyens utilisés… »…
- Les « interpellations » éclair, diligentées par les polices de la pensée, selon le « principe » de « la lettre de cachet »…
- Les mises en garde à vue pour des délits imaginaires…
- Les handicaps à vie qui en découlent…
- Les inculpations pour « rébellion », faute de mieux, pour « justifier » sévices et violences…
- « Les violences légitimes, justes et nécessaires afin que force reste à la loi » agréées par les polices de la pensée, les tribunaux et la CEDH jugées « conformes aux conditions d’interpellation décrites par les policiers »…
- Les certificats médicaux constatant des faits de tortures, que l’on écarte et que l’on qualifie « d’allégations »…
- Les faux en écriture publique commis par des magistrats, que l’on qualifie « d’erreur matérielle »…
- Les pressions sur les témoins… et sur des médecins…
- Des années de procédures « inutiles » par Devoir de témoignage…
- Des crimes que l’on nie, que l’on occulte, que l’on minimise ou que l’on étouffe…
- Et des criminels que l’on excuse…
- Des ordures systématiquement disculpées et parées de toutes les vertus…
- C’est ce qu’on appelle pudiquement, « le deux poids, deux mesures »…

Une « justice » pour les plus égaux que les autres et une autre, pour les moins égaux !

L’égalité voudrait que cela cesse et que l’on n’entende plus des discours de préférence à l’égard des uns et de détestation (et de discrimination) à l’égard des autres de nos concitoyens ; prononcés à longueur de temps par des ministres, des députés et des maires ; et que l’on les réprime !

On attendra sans doute longtemps pour voir ministres et président rappeler à l’ordre ou plutôt à la Constitution (l’Egalité) ; ceux qui en violent les principes fondateurs et qui se sont accaparés de nos institutions !

On imagine mal en effet, des valets serviles sermonner leurs maîtres, qui les ont fait roitelets !

L’égalité voudrait aussi que toutes les professions soient accessibles à tous, à compétences égales ; et non pas que les plus valorisantes et/ou de pouvoir, soient de fait, réservées à certains individus.

On nous a parlé beaucoup de « diversité », (surtout ceux qui en veulent le moins !) si ce n’est par effet de mode (Obama) ou pour mieux l’enterrer ?
En dehors, de quelques cooptations et cautions dans les médias, « la diversité » est restée bien « monocolore ».

La « diversité » est aussi celle des opinions ; or nous retrouvons à chaque « débat » les mêmes présentateurs, les mêmes invités, les mêmes connivences, les mêmes allégeances, les mêmes poncifs et les mêmes idiots utiles.

Or, l’égalité voudrait également que les authentiques opposants au système puissent s’exprimer librement partout ;

Que des hommes tels que Dieudonné ne soient ni censurés, ni persécutés.

Aucun homme n’est supérieur ou inférieur à un autre.
Aucune culture, n’est non plus supérieure ou inférieure à une autre.
Il serait donc fondé et égalitaire que les radios et télévisions nationales françaises fassent place à toutes les cultures ; et en premier lieu, à celles considérées comme « minoritaires » ou « régionales » ; au lieu de nous servir à longueur d’antenne et de chaînes, une mixture hollywoodienne, que l’on voudrait nous faire passer pour de la « culture française ».

En matière « d’égalité » sociale ; si pour des salaires (inégalitaires !) s’élevant jusqu’à 4 ou 5 fois le smic, on peut encore parler de compétences « exceptionnelles » (que je demande à voir !) ; il est anormal, indécent, scandaleux et criminel que certains individus gagnent 10, 30, 40 ou 400 fois, voire plus, le smic par mois !

Le combat pour l’Egalité sous toutes ses formes est aussi celui pour la dignité de l’homme.

C’est le seul combat resté par nature authentique qui est fondamental de mener, quel qu’en soit « le cadre politique ou religieux ».

Il ne peut s’accommoder de compromissions, de « demi-mesures et de « faux-semblants » !

L’Egalité sous toutes ses formes, est le seul remède de bon sens qui puisse répondre concrètement à la situation présente et à nos espérances ; préserver nos enfants de l’esclavage et nous donner foi en l’humanité et en la Civilisation !

Daniel Milan

 
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