La bergerie de Corneilla la rivière (préfecture de Perpignan)

La famille de Mr B. vit depuis 2005 à Corneilla-la-Rivière. Ses enfants se font harceler par d’autres élèves. Un de ses enfants s’est fait frapper par un voisin. En père de famille respectable, il s’est tourné vers la Gendarmerie ainsi que vers la Mairie : il n’y a pas eu de suite.

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Interview des bergers de Corneilla la rivière (01/2017) :

Corneilla la riviere intervention abdelaziz chaambi :

Interview du père de la bèrgère :

Il avait le projet d’acheter un terrain afin de créer une bergerie d’élevage d’ovins. « La Mairie de l’époque m’a dit qu’elle me soutiendrait. Avec ma famille, en 2006, nous avons travaillé dur pour clôturer le terrain, le défraîchir etc… ».

« A ma première demande de permis de construire la bergerie, la Mairie me l’a refusé. J’ai demandé un entretien avec elle où elle m’a dit : "Vous n’aurez rien dans ce village". En bon citoyen, il s’est rapproché auprès d’avocats spécialistes qui lui ont conseillé d’aller au Tribunal Administratif car rien n’interdisait la création de cette bergerie.

La Chambre d’Agriculture a soutenu son projet.

Un article de l’Indépendant a été écrit, qui a rendu Mme le Maire encore plus furieuse.
« J’ai reçu des menaces de mort, un villageois a sorti un fusil et a fait mine de tirer dans ma direction. J’ai fait intervenir la Gendarmerie qui chaque fois, me dit qu’ils vont calmer l’affaire, mais rien ne se calme ».

« Depuis 2006, j’ai déposé une dizaine de plaintes pour Menaces, dégradations sur clôture d’habitation, vol avec destruction ou dégradation ou détérioration volontaire du bien d’autrui, vol à l’aide d’une effraction, vol sur exploitation agricole, mort ou blessures involontaires causées à un animal domestique, apprivoisé ou captif, vols de poules et de cannes.

Jusqu’à ce 20 mai 2016, où j’étais en train d’arroser mon terrain, quand mon voisin réoriente ma vanne vers son terrain, je lui ai fait remarquer que j’étais en train d’arroser et que l’on pouvait arroser ensemble sans qu’il ferme ma tempe.

Il m’a dit : "Tu comprends pas, je suis chez moi, retourne dans ton pays" et il m’a porté des coups.

J’ai téléphoné aussitôt à la Gendarmerie. Je suis tombé sur celle de Perpignan qui nous a répondu qu’ils ne pouvaient pas se déplacer. Ma femme a insisté et on nous a finalement dit qu’ils enverraient une patrouille.
Cinq minutes plus tard, la Gendarmerie du Soler nous a rappelé, comme quoi ils ne se déplaceraient pas.

Donc, je suis parti fermer le portail et là, derrière les cyprès, m’attendait le couple ainsi qu’un adjoint du maire. Ils m’ont porté des coups et j’ai dû me défendre.
Ce 23 mai 2016, au Tribunal de Perpignan, la femme du berger (mère d’une enfant de 13 ans), attendait d’être relâchée et finalement incarcérée alors qu’elle n’a pas participé à cette bagarre.

Depuis, des commentaires islamophobes ont été publiés sur Facebook, notamment par certains élus.

Ma femme s’occupe des moutons et elle porte le voile et c’est cela qui dérange.


Le village a fait une marche blanche et s’acharne à vouloir nous expulser du village avec certaines complicités politique.

Ceci est inadmissible !

Face à l’islamophobie et au racisme, ne vous taisez plus, car votre silence donne un feu vert aux actes islamophobe qui peuvent dégénérer en massacres collectifs.

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07/03/2017

Libérés , des lettres ont été faite par la maire et la préfecture sollicitant notre interdiction au motif que notre famille troublerait l’ordre publique. Alors que c’est notre famille qui a été menacé de mort lors d’un rassemblement contre la violence organisé par la mairie de Corneilla la rivière.

Mon troupeau se meurt dû au fait que ma famille et moi même ne pouvons nous occuper de notre exploitation.

J’ai décider de me rendre à ma bergerie m’occuper de mon troupeau qui jusqu’ici m’a été interdite.

Je risque l’emprisonnement mais je suis déjà par cette interdiction injuste en prison. Ou sont les représentants des associations antiraciste ? Je remercie tous les citoyens qui m’ont soutenue et encore aujourd’hui. Je continuerai a me battre pour le respects de mes droits de citoyens bafoués depuis fin Mai 2016.

Témoignage de l’arrestation agressive de la fille de la bergère de 13 ans et de sa mère avec la photo du braquage par la police que le motard avait supprimer de l’appareil de la mineure. C’est sans compter que nos spécialiste ont pu récupérer les images supprimer illégalement par les soi disant forces de l’ordre.

Depuis 2 jours la bergère a bravé l’interdiction pour aller faire paître son troupeau. hier, le 3 eme jour, ils ont lancé un mandat d’amené contre les bergers qui venaient juste à la bergerie afin de sauver le troupeau.

Ils ont arrêté la bergère et sa fille de 13 ans.

Arrêté pour avoir voulu faire pâturer son troupeau qui sont assignés a mourir car toutes les demandes de table ronde afin de trouver une solution ont été ignorés par le préfet, la maire du village etc.

appelez la préfecture dés lundi : demander leur des comptes gentiment pourquoi ils s’en prennent a cette famille de bergers de corneilla, envoyez leurs des mails.
0468516511 pref-secprefet@pyrenees-orientales.gouv.fr

Dorénavant, le comité de soutien accompagne la bergère afin de sortir le troupeau pour le sauver.

Nous sommes face à un deux poids deux mesures inacceptable et nous soutenons cette famille jusqu’à la levée de leur interdiction de se rendre dans ce village faite par une juge d’instruction aidé par des lettres de la préfecture et de la maire du village faisant état que ce serait vu comme une provocation si cette famille revenait chez eux. Que cette famille troublerait l’ordre publique alors que c’est eux qui ont été menacé de ratonnade par certains villageois.

On demande à ce que le préfet lève l’interdiction de venir à Corneilla et qu’il organise une table ronde afin de trouver une solution pour cette exploitation.

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